Un point de vue Intéressant d’Anaïs Saint-Jude, professeure de français à l’Université Stanford, pour qui la dure gestion de ses correspondances n’est pas un phénomène aussi contemporain qu’il y paraît. Elle en parlait à l’émission Médialogues sur les ondes de la Radio Suisse-romande.
Une étude sur les échanges de courrier l’affirme: «Au 17e siècle, la conversation explose et tout le monde se plaint du volume de ses courriers».

